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YONG GONG WU ZHI

Les cinq dispositions pour une étude sérieuse

 

Approfondir sa pratique

(en s'entraînant beaucoup)

 

Chercher et interroger

(en apprenant à écouter l'énergie)

 

Etre attentif et réfléchir

(en étudiant à fond tous les aspects de la pratique)

 

Faire preuve de dicernement

(en intégrant les principes de la boxe)

 

Etre déterminé

(à poursuivre ses efforts)

 

Dans Livre de poche des bases essentielles du Yangjia Michuan Taiji Quan

 Maître Wang Yen Nien

 Amicale du Yangjia michuan taiji quan

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HISTORIQUE DE L'ECOLE YANG DU TAIJI

Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 16:05

 

Le maître aux cinq excellences ; Zheng Manqing

 

 

Zheng ManqingZheng Manqing et Wang Yen Nien ont souvent été comparés, chacun d’eux représentent un style très caractéristique de taiji quan issu de l’école Yang, pour Zheng Manqing, il s’agit du style Zheng, pour Wang Yen Nien du style Yangjia michuan. Wang Yen Nien a toujours présenté très respectueusement Zheng Manqing comme son « frère aîné de pratique » puisqu’ils eurent tous deux le même professeur, Zhang Qinlin, mais à presque vingt ans d’écart. Zheng Manqing rencontra Zhang Qinlin en 1929 suite à sa prestation au tournoi de Nanjing. Zheng le sollicite afin qu’il lui enseigne le tui shou et pour cela il se fait recommander par Zhang Zhijiang (président de la Fédération Nationale des Arts Martiaux)  et par  Pu Bingru, élève de Zhang Qinlin. Zhang Qinlin l’accepte comme élève, il ne lui enseigne pas de forme de taiji quan, il  concentre son enseignement uniquement sur la poussée des mains. A cette époque Zhang Qinlin vivait dans le Shanxi,  Zheng Manqing le fait venir pendant plusieurs mois à Shanghai là où il résidait afin qu’il l’instruise.[1]

 

Son véritable maître ; Yang Chengfu

 

Zheng Manqing ne fait pourtant pas  mention de son lien avec Zhang Qinlin, il s’est toujours présenté comme un élève de Yang Chengfu. Wang Yen Nien apporte quelques précisions sur ce fait. Selon lui,  Zheng était un élève d’un certain Yeh, lui-même élève de Yang Chengfu, ce même Yeh lui aurait demandé de subvenir au besoin de son maître (Yang Chengfu), c’est dans ces circonstances que Zheng s’est retrouvé à suivre l’enseignement de Yang Chengfu de 1929 à 1936, date de la mort de son maître. En  1934, il rédige la préface[2] du livre de Yang, « taiji quan tiyong quan shu » (le livre de la substance et des applications du taiji quan) dans lequel celui-ci expose sa méthode de taiji quan. Il existe plusieurs raisons pour que Yang ait choisi Zheng pour la préface de son livre, tout d’abord Zheng est un brillant lettré, il connaît les classiques, il excelle en calligraphie et en peinture. De  plus, c’est un médecin renommé qui aurait guéri la femme de Yang Chengfu d’une grave maladie. Sa qualité de médecin associé au fait que lui aussi, il se soit guéri d’une grave maladie pulmonaire [3] grâce à sa pratique assidue du taiji quan apporte au livre de Yang beaucoup de crédit notamment sur l’influence du taiji quan sur la santé. A cette époque, certains maîtres de taiji quan comme Wu Jian Quan et Yang Chengfu transformaient peu à peu le taiji quan que leur avaient transmis leurs aïeux en une technique de santé accessible au plus grand nombre[4] Leur préoccupation majeure était d’apporter une meilleure santé au peuple chinois, c’est à partir de ce moment que la taiji quan s’est largement développé, passant d’une technique martiale jalousement gardée à l’intérieur d’une famille à une technique de santé originale et adaptée à tous ou presque.

 

 

La forme en 37 pas ; diffuser plus largement le taiji quan

 

A partir de 1937, en charge du département des arts martiaux de la province du Hunan, il crée un enchaînement de 37 postures à partir de la forme de Yang Chengfu. Selon Zheng , la forme originelle du taiji quan comportait seulement 13 postures, face à la non persévérance des adeptes, elle fut allongée, il choisit de simplifier la forme longue en 108 mouvements apprise auprès de Yang Chengfu afin d’en intensifier la diffusion dans le but de renforcer la santé de ses compatriotes. En 1946, il commence l’écriture de son premier livre « zhengzi taiji quan shisan pian» (les treize traités de maître Zheng sur le taiji quan) la publication ne sera faite qu’en 1950 à Taiwan à cause des événements de l’époque. Pour Zheng, son ouvrage se place dans la continuité du livre de Yang Chengfu, « taiji quan tiyong quan shu », il s’associe ainsi au courant intellectuel chinois de la première moitié du 20ème siècle qui cherchait la renaissance du sentiment national face aux occidentaux et aux japonais. Dans ce livre, la forme en 37 pas est présentée comme une technique souveraine pour la santé, sa propension à vouloir diffuser plus largement le taiji quan provient certainement de l’influence bénéfique de cette technique sur sa propre santé.

 

« Je veux non seulement contribuer au développement de la force de mon pays mais aussi faire bénéficier tout le genre humain des bienfaits du Tai Chi Ch’uan »

[5]  Zheng Manqing

 

Dans ce même livre, il précise avec menus détails le sens martial des gestes accompagnant les photos décrivant  l’enchaînement, il tenait également à se rattacher à la tradition martiale du taiji quan.

 

L’exil et la renommée

 

En 1949, il dut s’expatrier et rejoindre l’île de Taiwan comme l’ont fait de nombreux autres maîtres d’arts martiaux dont Wang Yen Nien. Zheng Manqing y établit une école appelée Shi Zong ; le juste rythme.

 Wang-Yen-Nien-Challonnes-1999.JPG

Wang Yen Nien à Challonnes en 1999

 

 Zheng Manqing et Wang Yen Nien participent activement avec d’autres experts au développement du taiji quan sur Taiwan. En 1960, à Taipei, ils appartiennent au « Club chinois de Taiji quan » association regroupant beaucoup d’adhérents dont de nombreux experts[6] En 1963, ils se retrouvent aux postes de conseillers du comité de recherches universitaires de taiji quan. Wang Yen Nien continue à travers d’autres structures de propager le taiji quan sur Taiwan, aux E.U. et en Europe [7]tandis que Zheng part au E.U. en 1964. Il s’installe à New York en  1965, il est donc le pionnier du taiji auprès des occidentaux. A cette époque, ceux-ci n’ont guère accès à cette pratique. Zheng Manqing partage cette ouverture d’esprit  (rare pour l’époque) avec Wang yen Nien qui accueillera plus tard des occidentaux à ces cours sur Taiwan. Ce ne fut pas le seul point commun entre eux, ils ont tous deux retrouvé la santé grâce à une pratique assidue et ils ont oeuvré sans relâche afin de faire partager leur expérience au plus grand nombre. Le deuxième ouvrage de Zheng « Zhengzi taiji quan Zixiu xinfa » (la nouvelle méthode d’apprentissage personnel du taiji quan selon maître Zheng) est publié en 1966, fort de son expérience auprès de nombreux élèves, l’ouvrage se présente comme un manuel à la portée de tous permettant un apprentissage aisé de la forme en 37 pas. Zheng Manqing reste aux E.U. jusqu’en 1975, il fait ensuite son dernier voyage à Taiwan, des funérailles nationales eurent lieu pour ce grand homme de taiji et de peinture. Son enseignement rayonne toujours aux E.U[8]. en Europe et au-delà, selon Jean-Jacques Sagot [9] depuis 1995, la Chine Populaire reconnaît le style Zheng dans l’histoire officielle du taiji quan. Il reste dans la mémoire de tous comme le maître aux cinq excellences ; taiji quan, peinture, poésie, calligraphie et médecine.

 

« Pour apprendre le taiji quan, il faut investir dans la perte »

 

« Sa pratique développe la vigueur d’un corps, d’un peuple, d’un pays, les responsables politiques pourraient s’en inspirer »

Zheng Manqing

 Genealogie comparee Wang Yen Nien Zheng Manqing

 

   



Notes

[1] Sur cet episode voir Wang Yen Nien talks about Zhang Qinlin  An interview by Sam Tomarchio  Translated by Julia Fisher-Fairchild (Volume 3, NO. 2, FALL 1995) dans http://aymta.org/home/journal/zqlpt1.html

[2] Certains lui attribuent même la rédaction complète du livre de Yang Chengfu, celui-ci aurait utilisé les brillantes qualités intellectuelles de Zheng Manqing. Dans cette préface,  Zheng Manqing raconte qu’il a suggéré à Yang Chengfu l’idée d’écrire un manuel afin de transmettre la taiji quan aux futures générations.

[3] C’est cette maladie qui le poussa à intensifier sa pratique du taiji quan.

[4] D’après Wu Ying Hua (1907-1997) c’est à partir de 1911 que Yang Chengfu, Wu Jian Quan enseignèrent à « l’institut de recherche athlétique » à Pékin (Beijing) Lire également p 76 dans « la transmission du taiji quan » de J.Carmona les développements de ces recherches.

[5] P 99/100 les treize traités de maître Cheng

[6] L’observation des formes développées par Zheng Manqing et Wang Yen Nien ; «  forme en 37 postures » et  le « yangjia michuan », nous a  fait  remarquer une caractéristique commune très prononcée de ces deux styles ; l’utilisation de la taille dans la génération des mouvements. Si ce principe est bien commun à tous les styles de taiji quan puisqu’il apparaît à plusieurs reprises dans les textes classiques du taiji quan», c’est pourtant bien dans ces deux styles que celui-ci est aussi marqué.

 [7] Voir « L’apparition, la croissance et le développement du taiji quan à Taiwan » sur le site Yen-Nien daoguan http://www.ymti.org/fr  

[8] Scott Rodell considère non seulement Zheng Manqing comme l’influence majeure des professeurs américains de l’école Yang et mais aussi celle des professeurs des autres styles de taiji quan aux E.U. http://www.grtc.org/articles/martialcivil.html

[9] A voir les caractéristiques du style Zheng par J.J. Sagot dans http://www.lagrandeourse.org/maitrecheng.php

 

 


Photos

La photo de Wang Yen Nien a été aimablement offerte par Michel TIMOCHENKOV, merci à lui de nous en avoir fait bénéficier.

La photo de Zheng Manqing provient de l'ouvrage "les secrets du véritable Tai Chi Chuan" J.Devondel/M.Werner Elsovier Séquoia (ouvrage composite de 1976 où l'on trouve de très belles photos de Zheng, un chapitre sur les 13 postures du style Yangjia par Kuo Chi et une description de l'école Yang orthodoxe)

  


A Lire  

Bulletins de l’Amicale du yangjia michuan taiji quan numéros 27, 44 et 50

http://aymta.org/home/journal/zqlpt1.html

La transmission du taiji quan J.Carmona Editions Véga

The essence and applications of Taijiquan Yang Chengfu translated Louis Swaim

Les treize traités de maître Cheng sur le T’ai Chi Ch’uan Le courrier du livre

 


 

Pour pratiquer le style Zheng à Caen cliquez ici


 

 

 

Par T.Lambert - Publié dans : HISTORIQUE DE L'ECOLE YANG DU TAIJI
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Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /Août /2006 21:59

 

 

YANG LUCHAN (1799-1872)

 

            A la mort de son père, il s’engage dans une milice de village, puis sur les conseils de son maître, il se présente chez  CHEN CHANG XING (1771-1853) à Chenjiagou où il se fait engager comme serviteur. Il étudie la nuit en cachette en épiant le maître des lieux lorsque celui-ci enseigne à sa famille. Il est évidemment surpris par CHEN CHANG XING qui lui demande une démonstration. Etonné par sa maîtrise, il le prend comme élève et lui apprend même « les secrets de la famille » A propos de ces « secrets », on raconte qu’un soir en rentrant chez lui YANG LUCHAN fût encerclé par une bande de malfrats. Contrairement à ce que l’on pouvait imaginer, il se laisse dépouiller de sa bourse. Enroulé dans son manteau, il laisse les coups tomber sans broncher ; ses agresseurs lassés l’abandonnent ainsi. Le lendemain, YANG LUCHAN vaque tranquillement à ses occupations, tandis que ses adversaires restent cloués au lit. Que serait-il arrivé s’il avait résisté à ses agresseurs ? …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laissons WANG YEN NIEN nous conter une autre histoire ; « Un jour, la maison de la famille CHEN prend feu et le grand-père CHEN reste prisonnier des flammes. YANG LUCHAN  bondît avec une extrême rapidité dans le brasier et ressort avec celui-ci, indemne. La famille CHEN, sous le choc, s’exclame : quel gongfu (habileté) il possède celui-là ! Ils voulurent tous se mesurer à lui, il les bâtit tous »

Maître WANG veut certainement démontrer grâce à cette anecdote que avant même de venir chez les CHEN, YANG LUCHAN possédait déjà des capacités martiales hors du commun. D’après celui-ci, YANG LUCHAN maîtrisait à l’époque une forme de boxe appelée  « hong quan » ce qu’il espionna chez les CHEN était  le Pao quan (forme de poing explosif), YANG LUCHAN en combinant ces deux formes de boxe fit que les CHEN ne purent le battre.

            YANG LUCHAN retourne ensuite au  Heibei et crée « la grande forme » à partir du « hong quan » et du « pao quan » Devenu célèbre, on le surnomme « Yang l’invincible », il est prié d’enseigner à la cour. Il enseigne la petite forme (une forme simplifiée de 81 mouvements ) aux Mandchous (les non-chinois) et la grande forme en secret. Il eut trois fils : YANG BAN HOU, YANG FENG HOU, YANG JIAN HOU. Afin de ne pas risquer de dévoiler les secrets, YANG  LUCHAN enseigne la grande forme qu’à un seul des ses fils, YANG JIANHOU « Transmet à un seulement, pas à deux », ainsi la tradition reste secrète et est donc préservée.

 

_____________________________________________ 

Sources :

Yangjia michuan taiji quan tome 1 et 2

Bulletins de l'amicale du Yangjia michaun taiji quan

Les contes des arts martiaux réunis par Pascal Fauliot

Par T.lambert - Publié dans : HISTORIQUE DE L'ECOLE YANG DU TAIJI
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Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /Août /2006 20:52

 

YANG JIAN HOU

(1839-1917) 

   

          Il est l’un des trois fils de YANG LUCHAN. C’est lui qui initia aux « secrets » de la famille Yang ZHANG QINLIN poutant étranger à la famille  . YANG JIAN HOU enseignait la forme simplifiée de 81 mouvements que son père YANG LUCHAN lui avait appris ; la « grande forme » restait tenue secrète, pourtant ce fut ZHANG QINLIN  qui fut choisi afin de recevoir l’enseignement secret de la famille Yang ; ici encore YANG JIAN HOU respecta la tradition en ne léguant qu’à un seul…

On raconte de nombreuses anecdotes sur ses capacités martiales, en voici une sur sa capacité d’écoute et de décontraction. Il pouvait empêcher un oiseau posé sur son bras de s’envoler simplement en relâchant son bras à chaque fois que l’oiseau cherchait un point d’appui pour s’élever. Cette anecdote est peut-être à l’origine de la dénomination du geste « saisir la queue du moineau » sachant que le nom de ce mouvement n’apparaît que dans les enchaînement de l’école Yang, dans les enchaînement de l’école Chen, il n’y a pas de mouvement appelé « saisir la queue du moineau »

 D’après YANG CHEN FU[1] , il aimait utiliser les « classiques » du taiji quan lors de ses explications sur la pratique. Il citait souvent ces principes : « Les pieds, les jambes, et la taille bougent toujours de concert », « Il faut avoir les pieds enracinés, les jambes décontractées, la taille comme un gouvernail, et les doigts vivants » 

 

  YANG CHEN FU (1883-1936)  

  

YANG CHEN FU fut l’initiateur de la diffusion du taiji quan à grande échelle et de son développement en tant que technique de santé, son enseignement résonne encore à travers le monde.

 

  

            Fils de YANG JIAN HOU, il est le créateur de l’enchaînement en 108 mouvements.  YANG CHEN FU simplifia ou améliorera (selon certains) le taiji quan  qu’il apprit de son père[2], cette forme d’ailleurs est certainement aujourd’hui la forme la plus pratiquée dans le monde. 

                       Selon WU YING HUA, maître de l’école Wu, YANG CHEN FU, YANG SHAO YOU et WU JIAN QUAN enseignèrent à partir de 1911 à « l’institut de recherche athlétique » à Bejing (anciennement Pékin) Pour cela les formes ont été modifiées pour être accessibles au plus grand nombre. N’oublions pas que l’enseignement prodigué à l’intérieur des clans était à l’origine destiné à des experts en art martial dont certains étaient des professionnels qui louaient leurs services. YANG CHEN FU a voulu contribuer à rétablir la santé au peuple chinois ravagé par l’opium et épuisé par les conflits internes et externes de la Chine. 


 

Sources
Yangjia michuan taiji quan vol 1 et 2
bulletin amicale du Yangjia michuan
  
    ______________________________________________  
[1] Voir p 97 les treize traités de Maître Cheng sur le T’ai chi ch’uan
[2] la forme simplifiée de 81 mouvements
Par T.Lambert - Publié dans : HISTORIQUE DE L'ECOLE YANG DU TAIJI
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