Vendredi 29 décembre 2006
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1er question :
Par rapport à ce
principe :
Qi yi zhi yang er wu tai
Le qi doit nourrit
directement et ne pas nuire
Peux-tu nous éclairer sur ce
sujet ?
Réponse :
Le Qi ne doit pas être une nuisance, on ne doit pas se
disperser, il faut que le Yi, la pensée orientée soit la plus entière possible. Le Yi est une pensée chargée d’intention .
Exemple : L’exemple d’une nuisance pourrait être le fait de pratiquer un exercice qui tonifie un organe,
alors que celui-ci est en plénitude, dans ce cas le qi peut nuire.
2ème question :
Trois étapes
semblent s’échelonner par rapport au relâchement (song jing)
1 les deux bras
sont relâchés
2 la taille est
relâchée
3 le corps entier
est relâché
Faut-il forcement
suivre cet ordre afin d’appliquer le principe de relâchement ?
Réponse :
Non il n’y a pas de hiérarchie. Il ne faut pas
dissocier Song jing du Ziran (la spontanéité) Le relâchement est un relâchement naturel spontané, il ne faut pas se
transformer en une chiffe molle mais garder une certaine tonicité.
Dans l’émission de l’énergie, on relâche la taille, les épaules, les coudes, les poignets. Sachant que les bras
et les jambes se relient ainsi : hanches/épaules, coudes/genoux, poignets/chevilles.
Le relâchement est centrifuge : mental, taille, colonne, épaule, coude, main. Et il a une action
centripète : tu prends le chemin inverse pour revenir au mental qui se calme petit à petit. Comme tu le vois la pensée est fondamentale.
L’entraînement c’est le travail des gammes, lorsque ce
travail est fait, la pensée peut se libérer… Je dirais que la pensée est alors libérée et peut être orientée à d’autres
fins.
Fait à Blainville /orne le
29/01/06
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